la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Pour plus d'informations

Marie-Laure Konan

Directrice, Développement des compétences – ACCLR

Téléphone 

514 871-4000, poste 4085

Courriel 

jumelage@ccmm.ca

« J’apprends le français » : un programme de jumelage pour développer les compétences en français des commerçants

Le programme de jumelage linguistique est une initiative novatrice en matière de francisation au Québec. Il consiste à mailler un commerçant allophone parlant peu ou pas le français à un étudiant qui agit à titre de mentor linguistique. L’objectif de cette démarche est de développer les compétences linguistiques du commerçant pour que ce dernier soit en mesure d’offrir un bon service en français à sa clientèle.

Initialement lancé en 2016 dans l’arrondissement Côte-des-Neiges, le programme de jumelage linguistique propose des ateliers de conversation française gratuits et pratiques destinés aux commerçants et animés par des étudiants universitaires spécialisés en enseignement du français.

Fort de son succès, le programme est aujourd’hui offert dans six arrondissements (Côte-des-Neiges, Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Ville-Marie, LaSalle, Lachine et Saint-Laurent). Il regroupe cinq universités partenaires (Université de Montréal, Université de Sherbrooke, UQAM, Université McGill et Université Concordia) et a permis, à ce jour, d’effectuer près de 500 jumelages entre commerçants et étudiants.

Des ateliers de conversation gratuits et pratiques

Ces ateliers entièrement gratuits s’articulent autour de cas concrets. Ils sont adaptés à la situation de chacun des commerçants afin de leur permettre d’intégrer plus facilement leurs apprentissages tout en maintenant la productivité de leur établissement. L’objectif du programme est qu’au bout de trois mois, ces commerçants aient amélioré leur connaissance et leur usage du français dans le quotidien de leur travail.

Campagne de promotion auprès des résidents : « J’apprends le français – encouragez-moi! »

Les clients de ces commerces et les résidents vivant à proximité pourront s’ils le souhaitent soutenir activement les participants dans leurs apprentissages. Des bulles-affiches très visibles aux portes, à l’intérieur des commerces et dans leur environnement immédiat véhiculeront le message suivant : « J’apprends le français – encouragez-moi! Parlez-moi lentement, apprenez-moi un nouveau mot. »

Les commerçants souhaitant participer au programme peuvent s’y inscrire en communiquant avec :

Nora Juliéno
Conseillère, Jumelage linguistique
514 871-4000, poste 4069

Amelia Irina Manolescu
Conseillère, Jumelage linguistique
514 871-4000, poste 4083

Témoignages de commerçants

Comment apprendre le français lorsqu’on est propriétaire d’une très petite entreprise?

Xin Lee, propriétaire du dépanneur Marché bon fruit, dans le quartier Côte-des-Neiges, et son mentor, Amélia Manolescu, une étudiante de l’Université de Montréal.

Étudier le français d’affaires sur son lieu de travail

Franklin Orlanda, employé chez Meuble Cité, apprend aux côtés de son mentor, Joana Godran, une étudiante de l’Université de Montréal.

Maîtriser sa gêne et pratiquer son français d’affaires à chaque occasion

Navid, propriétaire de l’Imprimerie Victoria, a pignon sur la rue Victoria depuis plusieurs années. Il comprend très peu le français et ne le parlait pas jusqu’à ce que Geneviève, étudiante à l’Université de Montréal, lui donne des cours.

Parler le français au travail, « c’est bon pour mes affaires! »

Iqbal est le propriétaire de Voyage National, une agence de voyages située dans le quartier Côte-des-Neiges, à Montréal. Il suit des cours de français sur son lieu de travail dans le cadre du projet.

Dans l’actualité

La CCMM lance une offensive d’affichage urbain pour le programme «J’apprends le français»
Grenier, 29 novembre 2018

Ils veulent continuer à apprendre le français
Journal de Montréal, 28 avril 2017

Jumelage linguistique à Côte-des-Neiges
Journal Métro.com, 30 mars 2017

Apprendre le français en travaillant
Radio-Canada.ca, 27 mars 2017

Des immigrants apprennent le français sur le lieu de travail
Journal de Montréal, 16 janvier 2017

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